Jaye Jayle Louisville Kentucky, Sargent House | US
+ Miles Oliver Slowcore, Rock Lo-fi, Folk | Paris

Concert
vendredi 26 avril 2019 / 20h30 par Mohamed Dali
en prévente : 8,5€ tarif unique | sur place : 10€ plein / 8€ réduit * info/réservation : dali.mohamed@gmail.com
Jaye Jayle

Mohamed Dali , Cerbère Coryphée et la malterie présentent :

Jaye Jayle ( Usa - Sargent House)

Evan Patterson (frontman du trio metal Young Widows) aka Jaye Jayle est le compagnon de route d’Emma Ruth Rundle pour ses escales européennes. Un road trip « pour de vrai » comme une suite évidente à leur EP commun aux couleurs blues/rock : The Time Between Us. Dans ses propres bagages, l’opus No Trail and Other Unholy Paths produit par le compositeur Dean Hurley, collaborateur de David Lynch : « A gobsmacking, spellbinding record of pitch-black Americana & electronic noir rock, w/ dark baritone incantations reminiscent of Messrs Cave and Lanegan! ».

"Jaye Jayle n'est pas pour autant un projet solo avec sa seule guitare en bois au coin du feu. De l'électricité, du rythme, des claviers, des chœurs et même un peu de violon et des rajouts de percussions. Jaye Jayle est devenu un groupe avec des anciens The For Carnation, Shipping News (Todd Cook à la basse qui accompagne également Shannon Wright), Jonathan Glen Wood et Neal Argabright en personnel titulaire plus quelques intérimaires comme Matt Fox pour seconder Patterson à la guitare. Jaye Jayle est orchestré, sans véhémence, sans surcharge, avec un beau sens du détail, de l'élégance et une recherche constante d'équilibre entre l'intensité et la gravité, l'orage et l'abandon. Jaye Jayle traîne sa croix et son désarroi."


Miles Oliver

Totalement inconnu au bataillon, Miles Oliver avait fait parler de lui timidement avec son album intitulé I Miss Boredom en 2016. Dès lors, l’auteur-compositeur-interprète parisien s’est placé parmi les dignes successeurs d’Elliott Smith et de Swell entre autres.
"En surfant sur les influences slowcore, indie rock lo-fi et indie folk qui ont baigné les années 1990, Miles Oliver réussit à procurer pas mal d’émotions à travers ces dix compositions poignantes. Il suffit d’écouter des ballades poignantes à l’image de l’introduction avec sa sympathique montée en puissance mais également « Spaceship », le duo guitare/piano de « Synth Mary » et « I Wander Why » qui rencontre des moments plus fougueux dignes de Sonic Youth comme « Saturdaze », « Cheat Happens » et « Black Fence » avec son final noisy des plus imperturbables.

Ajoutez cela à une plume des plus soignées et des plus torturées digne de Bonnie « Prince » Billy ou encore Troy van Balthazar et vous obtiendrez un disque riche en conviction et en émotion que nous concocte donc Miles Oliver. Le parisien sait nous procurer des frissons à travers ce Color Me court certes mais résolument intense et poignant totalement dénué de toutes artifices, où le spleen règne en maître tout au long."

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